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Aux abois!

La vie n’est pas un ensemble mesuré
Elle est tantôt guet, ou tantôt triste !
Elle est aux aguets, tu es aux abois
Oui, sur tout souvent, je crie, j’aboie

On la contamine aussi ! Tant et si bien
Que l’on oublie que l’on est que terrien
Cela pourrait signifier que l’on est rien
Rien n’en est, nous sommes bien vivants

Vivants sur cette terre que l’on sait féconde
À chaque seconde, nous sommes multipliés
Ce n’est pas mathématique, mais bien calculé
Nous sommes additionnés, ou bien si soustraits

Ce n’est pas pour autant que l’on nous oublierait
Certains triment pour que la paix vienne : allez!
Vous pensez bien que les contraires viendront s’y mesurer
Si le temps nous est conté, euh Compter!
Il nous reste l’ivraieà nous de nous en séparer!

La terre est suffisamment ronde pour contenir les hommes
Bien assez riche pour nous donner, paix, joies et abondance
Pourquoi cracher dans la soupe comme on tue si inutilement
Quand viendra cette seconde, que tu sois en paix ou ce tueur

Tu n’auras pas eu le temps que tu seras déjà dans ses tréfonds
Pauvreté, richesse, dureté, facilité : ce ne sont que des mots!
Lutter pour quoi, lutter pour qui, se dire que si je tue j’aurai
Tu n’auras rien de plus qu’une place dans le grand vide de l’espace

Espace d’un moment, tu, toi, nous vous, ils, nous n’avons pas de race
Ce n’est qu’un mot inventé par des hommes et qui sont à l’origine des maux
Nul n’a raison et c’est à tord qu’il se confond en ce besoin d’être qui tend à vouloir éliminer
Pourquoi tuer, la vie s’en charge, pourquoi vivre, la mort a déjà signé un pacte avec elle !

Nous sommes là un moment , vous êtes si las que vous voulez résumer la vie : pourquoi ?
Si de défaut vous n’aviez aucune conviction tant à la douceur de la conception de la vie !
Éliminez vous proprement : aucun Dieu ne vous a promis une pension ou une issue en un ailleurs
Mes propos sont déplacés, mes phrases fallacieuses. Car selon vous les exterminations seraient l’avis!

Bref

Je ne suis rien de plus que ce que tu pourrais être.
L’avis donne des idées, la vie t’aide à les concrétiser et si tu rêves c’est que le sommeil t’a gagné.
Si tu n’arrives plus à trouver ce sommeil, c’est que l’avis t’aura paralysé et te voilà bien handicapé.
En poète, j’aimerai m’endormir sur vos tracas et de la plume de mes rêves je les effacerai pour vous laisser une place sur le sentier de la sagesse.

La sagesse «ne pas penser, ne pas voir, ne pas singer, ne pas prendre la parole, ne pas s’imaginer, ne pas revoir, ne pas s’interroger mais d’exister»

Thierry Titiyab Malet (le 23 juillet 2016) I hope you réalise 🙁



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