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Mais où êtes vous braves gens
hommes, femmes, tout – petits.
Gouffre sans fond, est il vrai que le temps
vous ait tous à jamais engloutis ?
.
Seulement hier, il y a un instant encore,
tout comme nous, vous souriait, la vie.
Nul ne saura la nature de ce sort,
ni comment ses élus, il choisit.

Le sort, le temps, la mort est leur amie..
Pauvres humains, avec eux point de sursis.
Que d’espoirs, que de richesses, enfouis,
que de misères et de détresses ensevelies !

Riches ou pauvres, faibles ou puissants,
petits ou grands, profanes ou savants,
vertueux ou démons, athées et croyants
tous ensemble, balayés par le temps.
.
Des stations inconnues pour un train mystérieux,
à chacun la sienne, à chacun son tour,
Il file à toute allure, emportant jeunes et vieux,
pauvres humains, sans espoir de retour.



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