Partagez

Etincelant le ciel, vous restez silencieux,
Ô dieux tout-puissants qui n’éprouvez le temps.
Les hommes vous réclament au malheur pointant,
Et vous n’avez pour eux qu’un regard insoucieux.

Ils vénèrent envieux votre immortalité,
Indicible secret qui s’écoule sans rien dire.
Dans un murmure discret, désirant sans médire,
Son baiser religieux loue sa fragilité.

Quand bien même soumis, à vous divinités,
Créateurs endormis, spectateurs impassibles,
Vos anges d’infortune taisent un cœur sensible,
Leurs secondes sont plus grandes que votre éternité.

Stéphane Meuret,
30 Janvier 2018, Copyright



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 18 votes