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Le matin tire sur la corde des rêves ;
A la lumière naissante,
Le papier absorbe l’encre,
Comme la mer vient lécher la grève.

Si, absente en ton sommeil,
Tu voyages dans le noir,
Et s’il n’est de mémoire,
Que le vent des soleils,

Au-delà des montagnes…,
Il n’est plus d’absence,
Je comble le vide de la distance
Comme je t’accompagne,

Ame consolatrice
A la longue nuit
Que tu traduis
Sans artifices.

Il reste le silence boréal
Et de tes rêves côtoyés,
Le regard déployé
Et la pluie des étoiles…

RC



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