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En princesse, te souviens-tu belle Pasqualina
De nos ballades amoureuses en traineau
Tes prunelles bleues leur sourire, blottie contre moi
Malgré le froid je rêvais de toi, bercés par les chevaux.

Te souviens–tu ma tendresse de l’immensité,
De son blanc manteau par les flocons façonné par nuées,
Du silence majestueux qui les accompagnait,
Que ta chaleur et ta douceur me confortaient !

Je t’offrais mes beaux câlins sans fin, mes plus doux baisers.
Devant la cheminée embrasée, lors nous nous pressâmes
Fuyant le froid sur un tapis, nus sous ton doux vison enlacés,
Dégustant ces instants féériques et de l’ amour la jolie flamme.

Pourtant ces belles heures, leur magie toutes envolées
Tout comme nos cœurs complices la belle ivresse,
Souvenirs sublimes des jours heureux emportés
Par les flots telles des épaves, brisés par la tristesse.

Avant de nous quitter, le cœur malade, bien en peine
Tes mots, les plus doux, tendres, profonds, les plus jolis
Jamais reçus, en souvenir de toi ma jolie Reine
Gravés resteront jusqu’à ma fin, en mon cœur meurtri.

Belhamissi sadek 1ère publication sur le net le 16.06.2017



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