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Les uns rêvent d’amour, de douce fantaisie,
Dessinent de doux voeux pour des demains sereins,
Dans un havre de paix, ils sont les souverains
De l’avenir de charme où point la poésie.

D’autres portent la haine et l’étrange amnésie,
Ils marchent sans objet, ressassent leurs chagrins,
Exaltent la terreur, vulgaires malandrins,
Ils clament leur orgueil, tuent avec frénésie.

Rien de sert de prôner l’utopique cité
Où côte à côte enfin, riche diversité,
L’on pourrait entreprendre et construire l’envie.

Le format divulgué s’abreuve de sanglots
Il répand la détresse, il efface la vie
Avant le soir fatal, déjouez ces complots.



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