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Je n’ai pas entendu ton cri me parvenir,

Dans ce silence où je perdais mon devenir.

Muet et sourd aux appels incessants du temps,

Je n’ai pas pu résister aussi longtemps.

Au fond de moi, il y avait le doux cri de ta voix,

Plein de bonheur qui me conduisait sur ta voie.

Muet et heureux sur mes pas marchant,

Je pouvais saluer et sourire aux marchands,

Juste avec ta voix en moi sans peur,

Heureux de vivre ton amour comme un sapeur.

Les yeux fermés, je pouvais te voir et te toucher,

Et créer ma solitude sans toi au coucher.

le temps passant, complice de mon calvaire,

Refusait de m’offrir en joie un doux verre.

Ta voix n’ayant cessé de crier dans mes vers,

Me traversait dans la démarche d’un ver.

J’ai nourri ton doux visage dans ma solitude,

Éloignant les rides sombres de mes habitudes.

Avec la certitude de t’aimer sans cesse,

J’honore nos sourires dans cette croisière qui presse.

T’aimer avec bonheur et honneur sans larmes,

Est de mes passions la plus belle arme.

Au lever du soleil, tu es ma presse,

Car à son coucher je ne m’empresse.



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