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Le bel été seuls à Belle-Île

dans un hôtel près de la plage

et nos baisers t’en souvient-il

nos rires fous après l’orage

Dans les embruns du ciel brûlant

mouraient nos rêves d’amoureux

dans tes yeux bleus volait au vent

le voile brun de tes cheveux

je ne sais pas pourquoi le temps 

souvent sépare les amants

si dans mon âme brille encore

le souvenir de tes yeux bleus

la nuit poursuit jusqu’à l’aurore

le rêve fou des amoureux.

Patric kerlann



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