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Les cieux sont ces nuages qui t’observent quand tu dors,
Quand se tourne la page d’une apnée de l’aurore.
Le livre de la vie enfante tous les sorts.
J’y lis là bien des songes que tes larmes évaporent.

Un soleil s’est perdu hier soir dans tes yeux.
Ô comme je m’en souviens ! Délicieusement radieux !
Le miel coule abondant au royaume des Dieux.
Il reviendra sans crainte jusqu’au jour des adieux…

J’ai goûté les battements de ton cœur affolé.
Quels furieux sentiments les sauraient convoiter ?
J’ai touché les ardeurs de ce pouls enchanté.
Quelles fraîcheurs célestes les pourraient apaiser ?

J’ai vu les traits dansants d’un visage animé.
Avec toi, mon enfant, les ai-je aussi rêvés…

Stephane Meuret
Copyright 2017



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