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Dans l’errance où se balance mon cœur
Aux nombreux et sinueux clivages,
Tel le magnétisme aux traits sauvages
Peignant de rayures zébrées le cœur

Des fins cristaux enfouis en ces roches
Cachées au fond d’obscures profondeurs,
Où les eaux teintées de bleu nuit fauchent
Chaque filament vide des lueurs,

Le vent murmure dans le silence
Le chant des plaisirs et de la perte
Puis un vide trop plein en alerte
Condamne mon âme à la démence.

Et puis lorsque les pôles s’inversent,
Sur l’image les couleurs s’opposent,
Mon cœur alors sa peine déverse
Sur mes veines marquées par les roses.



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