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Il y a un courant d’air On ne sait pas
De quelle ère.
Personne ne remplacera Molière Ni Voltaire par leurs talents exemplaires.
Personne ne sera comme Simone de Beauvoir ni William Shakespeare.
Rien ne pourra être Comme au temps D’un maitre Au rang De sa richesse, de sa noblesse.
Rien n’arrogera Les rides de tout temps.
Rien n’estompera les ridules avec le temps.
Tout redevint comme au premier temps.
Par un jour de printemps.
Rien ne sera comme avant même pas la page d’un savant Pour citer Maupassant ni de réciter un dicton de Charles Beaudlaire.
Il y a un courant d’air On ne sait pas De quelle ère.
S’asseoir sur une balançoire.
Sous un ciel noir Emporté par sa mémoire Sur un banc plein d’espoir Enfance, face à une rivière sorcière.
Rêveuse d’un soir d’hiver.
Par une allusion rapide, impétueuse.
D’une image d’éclair A feu vert ardent.
Provenant d’une rivière Remplie de sortes de sortilèges sous l’effet d’une illusion.
À cortège d’artifices De lueur brillant Rosée, de splendeur multicolore.
Paraître en même temps que l’être.
Pour revivre un instant du temps A cette image lyrique Accompagnée d’un chant poétique.
Venant d’un monde onirique.
Puis d’un seul coup Magique, maléfique tout redevint comme avant en un laps de temps.
À cet instant, devant!
Sera muet comme une tombe dedans! jusqu’à la fin des temps.

Saloua El Euch – BRIN DE BONHEUR PAR E’RE DU TEMPS
image: pinterest.com



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