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Subtilité de nuit aux mille tourments des
Obstinés combattants au regard invaincu,
Sous la lune altière, je défie ton corps nu,
Purpurine que j’aime, et choyer ta beauté.

Las, aucune pudeur, quand je trempe mes lèvres,
Dans ton regard vaincu, capitule mon âme
Aux confins de nos nuits, et l’aveu de nos fièvres,
Brûle de ta chaleur, -le ponant de mon drame !-

Je suis ton insomnie de tes lits et délits,
J’épouse les coussins hagards de mon hussard,
Et tes folles pensées offrent comme un défi,

La lumière sereine et le temps qui s’imprime,
A nos jeux passionnés à l’enjeu du hasard,
J’anime la flamme que tes désirs expriment.

© Patrice Merelle



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