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Tu m’étonnes, camarade
De pleurer son traître revers
La boisson comme barricade
La boisson, seul univers

Rasade après rasade
Un verre de trop et tu repars
Des larmes en cascades
Effondré par son départ

Verre après verre
À tanguer dans tous les bars
Cœur offensé à découvert
De l’existence tu en as marre

Tu me surprends, camarade
Instigateur de combat suprême
Sans dérobade ni escapade
La vérité est ton emblème

Laisse-la quitter, camarade !
Libre comme une bohème
Sans engueulade, ni empoignade
Car tu es celui qui aime



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