Partagez

Que veux-tu grande déchirure
Qui me parcourt comme une brûlure
Douloureux assauts de la nuit
Sans répit, tu peuples les minutes de l’ennui.

Glisse une angoisse sournoise
Sur des bruits étouffés par la poisse
Tu es revenue sur le chemin tortueux
Me laissant le goût amer de ces lieux.

Lassitude longtemps oubliée
A nouveau sous la parure balayée
Grondent les maux vilains
De ces retrouvailles sans fin.

Copyright 2O16
Martine BES



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.76 sur 41 votes