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J’ai longé le cours d’eau aux berges habillées

De ronces et de pins qui, sous un dais prasin,

Filtrent les rayons d’or du soleil souverain,

Donnant mille reflets sous les denses feuillées.


J’ai humé le parfum aux douceurs emmiellées

Des frêles seringats voisinant le fusain,

Peuplés de passereaux au gazouillis serein,

En guidant mon errance aux grâces octroyées.


Cette lente douceur me comble d’agrément

Au charme indéfini, musical sentiment,

Que j’emporte avec moi dans le ciel de mon âme.


Le Nature me tient, saisissant parangon,

Et je poursuis d’instinct, en mon cœur qui s’enflamme,

Ce périple d’amour dans un état second.



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