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Je me promenais le coeur bercé de l’aube. Je prends le chant en un poignet cordial. Je me promenais puisque Dionysos ne cessera de chanter. Je me promenais puisque mon cœur me guide vers une vision. Il y a un poème quelque part. Le rêve me guide vers les étoiles du ciel. Il y a une rime quelque part. Je suis sûr de mes mots. Je suis sûr de mes vertiges. Je vis mon rêve. Je vis ma vision. Je me promenais le coeur bercé de l’aube. La lyre me prend vers la jouvence des chants. « Il y a une différence entre le joyau et la houille.  » Me dit le rêve.  » C’est que le premier est fils des lenteurs ». Je suis mon chemin. Je suis ce que me chante le matin. Venez Cupidon vers moi ! Je veux un autre de vos combats. Le rayon m’inspire l’amour. Pourtant, j’aspire à y être battu. Sois victorieux, O Cupidon ! Je vous en ferai une longue élégie. Venez à moi encore en chaque instant ! Je me promenais le coeur bercé de l’aube. Je rêve d’un poème qui ressemble au ciel : Du bleu en haut/ Qui peut défier/ L’amour …



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