Partagez

Ce mur anonyme, où git le fantôme
De notre mort proche et enivrante
Quand surgit l’âme conquérante
Des insoumis, le sang renomme!

La nuit est debout face à la fronde
Qu’importe les arcanes de l’esprit
Pour avoir vu la pierre profonde
Je n’aime plus, ce dialogue surpris.

La jeunesse nue- notre présent-
Sur le boulevard troué d’interdit
Dès l’aube sème le sel maudit
Cet autre tuteur d’un pire présent!

Ce mur fantôme où git l’amnésie
Á la saison au front de novice
Entend-il, quand s’évanouissent
Sans bruit, des galops de poésie?



Veuillez noter :

Envoi...
Aucun vote pour l'instant