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Bonjour, Ô mystérieuse inconnue
Toi qui enlaces, brûles et perturbes,
Toi qui, d’un regard et de quelques retenues,
As fait sortir ce qui était dans la turbe.

Bonjour, Ô délicate ingénue
Toi qui, voluptueuse, chaude, et désirée,
Toi qui, des yeux aux ailes bigarrées,
Palpitais papillon d’un cœur sans retenue…

Ô toi, qui du jour ou du ciel étoilé,
Corps et âme, je fus ensorcelé,
Et sur mon propre cœur ont pu se reposer,
Cette longue chevelure et ce parfum d’été.

Bonsoir, Ombre mouvante que mon cœur chérit,
Loué soit cet endroit où la première fois je te vis.
A tout autre je plains de n’avoir dépéri,
Faute de t’avoir connue et d’avoir été séduit…

Bonsoir, Ô mon être, ma froide volupté
Que du cœur, je n’aurai et n’ai su protéger,
Ô ma belle, qu’il est plaisant sur toi de poser
Un regard sur ton âme métamorphosée

Et au final, voir sans aucun détour,
Ce qui se passera dans un souffle
Dès lors que l’âme sans heurt se camouffle,
Et cela pour ce qui reste du jour…



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