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Dans ma ville, à ton boulevard qui m’amène
Vers tes quartiers écouter ta voix en silence.
Une belle avenue paisible où ton absence
M’a confisqué ton visage, et elle m’assène.

Quel beau rêve de le rêver encore
Quelle nostalgie de le regretter ainsi
Quand son bruit fort se retenti aussi
Et qui me gagne par ses décors.

Je vois ta silhouette… Non ! Je la décrive
Dans ces temps en juvénile combien attristé
Car pour moi le fardeau était lourd de timidité
Je ne pouvais glisser une parole qui enjolive.

Cet amour dont j’ai ressenti son fumet
De soupirer cette pression forte aiguisée
Celle d’une fillette coquette et bien aisée
Et que de vif remord essaie de me traîner.

Çà et là les cantons et les ruelles de ta cité
Ah ! Que la vie est belle et qu’elle peut s’écourter
Relizane mon orgueil la charmille de mon entité
Où s’est formé ma force et ma personnalité.

Un jour, où nous n’existerons plus en ce bas monde
Où nous serions qu’un souvenir pour des gens civique
Et pour d’autres qu’un rappel d’un inconnu chimérique
C’est ainsi que la vie s’écourte de ses jours immondes.



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