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Cette jeune enfant court le visage brûlant,
Ses cris violents, remplis de terreur, transperçant
Le silence cru des morts, tout autour,
La fixant de leurs yeux vides et lourds.

Ses larmes fugueuses, ses sanglots bruyants,
Étaient le reflet d’un macabre sentiment,
Envahissant cette âme sans secours,
Oui, cette petite fille qui toujours court !

Saura-t-elle courir assez, survivre, là,
Au milieu de ces décombres, de ces ruines,
Avec des bouts de verre brisés sous ses pas ?!

Saura-t-elle courir assez, le cœur qui bat,
Qui tremble, qui hurle ! Elle ne le sais pas.
La ville est si grande, la Mort clandestine…



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