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Elle s’est réveillée à l’aurore
En ce Dimanche, alors
Qu’elle devait encore
Faire reposer son harassé corps.

Elle attendait que je me libère
Que du sommeil ouvre mes paupières
Pour me prendre dans son otage
Et entendre son propos sans ambages.

Je réponds. L’émoi
m’envahit. Je m’assoie
Auprès d’elle
Et étend mon oreille.

Tout en moi vibre en cet instant
Quand par des mots elle prétend
Me dire que le fœtus d’amour né,
Il y a peine une heure, a clamsé.

Ses paroles ont retenti en moi
Le sentiment d’un désarroi
Ont exténué ma joie
Et condamné à être aux abois.

Je sais que tu mens, femme que je désire.
Je le sens à travers ton soupir,
A travers tes yeux embués
Depuis la matinée.

Tu es de moi, oui de moi, férue.
Mais dans ton tréfonds
Amour, passion et nostalgie se tuent
Pour m’épargner des péripéties.

Laisse-moi te voir en silence
Pour apaiser ma souffrance.
C’est ma seule consolation
En ce moment de séparation.

Cherif CHEBIHI HASSANI



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