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Chaleur
Moiteur
Une ombre noircie gondole mon été
Sa lourdeur nonchalante a laissé s’échapper une idée confinée
Une latente idée
Décalée
Insolente
Une idée d’être libre
Dans sa tête étiolée
Son regard étoilé
Brûlée son âme pleure
Un vent de sable pleut
Et son corps s’est jeté contre un mur de mirage
Le désert étoilé pleut son sable doré
Et son âme esseulée a laissé s’échapper tout son souffle sacré
Il ne reste plus rien
Les vagues gondolées du désert d’un été confiné
Se brisent insolentes contre sa volonté
De rester bien au loin
Éloigné
Une volonté pure
Et ses larmes séchées
Ses larmes de sable
Lourdes et brûlées
N’y pourrons rien changer
Par un si bel été
Les mirages fermés
Et le sable recouvre le passé endormi
Encore



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