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Les sanglots longs
 Des violons
 De l’automne
 Blessent mon cœur
D’une langueur
 Monotone.

Tout suffocant
 Et blême, quand
 Sonne l’heure,
 Je me souviens
 Des jours anciens
 Et je pleure

Et je m’en vais
 Au vent mauvais
 Qui m’emporte
 Deçà, delà,
 Pareil à la
 Feuille morte.

(la chanson d’automne; voici un poème où Verlaine côtoie le génie poétique! Beaucoup de ligueurs devraient relire ce texte à la musicalité sublime, car parmi tous les poètes(et toutes les poétesses) combien possèdent la langue poétique? Ils ou elles écrivent comme ils parlent, alors que la poésie est faite d’images, de suggestions et de musique!)



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