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Les grégaires pâquerettes colonisent trottoirs et pelouses bien vertes…

O fleurettes
vous qui n’êtes
là que pour
peu d’amour
nulle haine
ne vous gêne
ni crachats
ni vieux chats
couchés sur vous
ni les hommes
qui vous piétinent
ni les pommes
qui vous tombent
sur le crâne
ni les ânes
qui vous broutent
ni les bombes

La bise ou la brise accompagne vos vertiges et vos joies auprès des cailloux secs.



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