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Tant de larmes à la fois glissaient sur ton visage.

Manquant d’affection tu maudissais ton sort.

Lasse de sangloter, désolée à ton âge,

tu soupirais: »hélas ! Pour lui j’ai toujours tort »!

Non, non! Tu ne mens pas! C’est bien moi l’égoïste.

Couvre toi de mes bras où trouver la chaleur,

L’oreille sur mon cœur où mon amour persiste,

Où les battements vont au rythme du bonheur!.

Je reviens pour de bon; la faute est reconnue.

J’ai marché près de toi mais sans suivre tes pas.

Et j’ai mal appliqué la leçon retenue.

Un infernal regret me conduit au trépas.

Quand les roses du monde exhalent leur parfum,

Alors qu’au firmament une hirondelle plane

Et qu’entre nous se place un sentiment commun,

C’est le jour des amants. Embrasse-moi chère Anne!



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