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S’installe le rude hiver et toute sa froidure
Tel le soleil absent, les sourires se cachent
Se relèvent bien haut les cols, et l’on murmure
Tellement ce sinistre brouillard givrant nous glace

Au pied des lampadaires, trépignent impatiemment
Les maîtres de quelques chiens venus se soulager
Pas de bavardages futiles, vraiment pas le temps
De parler de la pluie ou de fleurette conter

Les écharpes colorées apportent de la gaieté
Mais il en faut bien plus pour réchauffer les corps
Tirent fort sur la laisse pour au chaud, vite rentrer

Retrouver le confort d’un logis bien chauffé
Sans avoir rien vu de l’homme qui, dehors, s’endort
Pour toujours, sur un banc, tel chien abandonné.



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