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Carnet ouvert sur le temps
Le temps qui me dit je m’arrête
Et je profite du moment
Je regarde l’instant qui s’apprête

Me languissant de ce temps qui s’éternise
J’en profite pour me délecter d’un café
Et observer ce moment soufflé par la bise
Mais arrêté par ce laps d’instant figé

Comme si Chronos, ennuyé, s’en était mêlé
Il aurait stoppé les aiguilles de ce tic-tac
Bruit incessant qui nous empêche d’être apaisé
Mais je sens que ça reprend son cours, j’ai le trac

En effet, c’était un leurre, une duperie
Ce fût un instantané digne de Daguerre
Le polaroïd touche le sol et reprend vie
Je pose ma tasse et me relève de terre



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