Partagez

Je n’ai pas douté un instant, de ton cœur blanc,
Qui bas, pour moi sûrement, à certains instants,
Ni de ton bel esprit et caractère franc.
Je ne suis même pas obstiné d’avoir raison.

Le blanc est la neige de mon adolescence,
Les vers sont la pluie de notre maturité.
Ai-je besoin de prouver mon innocence,
Quand la langue du cœur prend le relais ?

Je suis habitué aux horizons lointains,
A l’air très pur, au soleil des quatre saisons.
L’amour de la nature est mon plaisir certain,
Faire du bien, quand je peux, est ma raison.

Un cœur blessé peut garder de l’amertume,
Surtout si la blessure vient d’un être si cher,
Mais pourquoi, mon Dieu, garderais-je rancune ?
La lecture de tes sentiments est si claire !

Je pardonne très vite, à ceux que j’estime,
Ouvre mes bras à ceux qui me font du bien,
Attends le pardon de mes amis intimes,
Quand, suite à ma faute, je présente le mien.

A.SALEMI. Le 10 Octobre 2016.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 9 votes