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Combien de temps a t’il fallu
Combien de quêtes, d’amours déçues
Combien d’errance, désillusions
Pour qu’enfin s’ouvre la prison

Libérant mon cœur éperdu
Ivre de vie, de toi mordu.
S’affole un peu, reprend son souffle.
Perd son confort, quitte ses pantoufles.

Prêt à partir pour l’aventure.
Battre plus fort, pour que perdure
Ce sentiment de vivre enfin.
Quitter ce voile de chagrin

Qui anesthésiait toute envie
Ankylosait tout mon esprit.
Quand au cœur lourd, on met des chaînes
Pour qu’il ne souffre plus à l’extrême

Et qu’on musèle toutes ses envies
Mises sous scellés, teintées de gris,
De ne vouloir plus souffrir
On en oublie l’envie de vivre.

Notre vieux cœur Hibernatus
Prend la poussière, bon pour les Puces.
Il a suffit d’une étincelle
Regards croisés, mon cœur chancelle

Tu m’as permis d’y croire encore,
Toi ma boussole, indique le Nord
Toute ma vie, la direction,
Qu’il me faut prendre, c’est la passion

Celle qui m’anime en te voyant
Mon cœur en toi, reconnaissant
Mon âme sœur, effet miroir.
Dire que je n’osais plus y croire…

Que mon cœur, du linceul couvrait
De l’amertume et des regrets
Comme quoi, l’amour a ses adages
C’est que, pour lui, il n’y a pas d’âge.



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