Partagez

Comme d’une rivière un cours souple et rapide,
Le vent souffle sur moi tendrement ce matin ;
Caressant mon visage et les feuilles, mutin,
Il calme mes ardeurs et mon humeur sordide.

Bel été, batifole ! Et nous laisse pour guide
Ton initiateur, ce céleste pantin,
Soleil ! Aride et pur, au reflet même, teint
De solide matière exclusivement vide !

Ô délices des cieux, absolus d’univers,
Que ne sommes-nous pas plus parfaits que ces vers
Essaimés en chemin durant le grand voyage,

Direction le centre impalpable de soi,
Unique et partagé par chacun à cet âge
Atomique ou cosmique en implorant « pourquoi » !



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 7 votes