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Au vent d’eux !

Oui, je serai fauché comme les blés quand arrivera le moment !
En attendant, je continue à mûrir sous un soleil plus qu’ardent
Observant la nature trop silencieuse, et sa générosité qui avant
s’était mise à notre portée, sans jamais rien demandé à ce vent!

Ainsi va le temps, froidement, inexorablement toujours en avant
Tu crois être le contrôle mais tu es bien loin du vrai maintenant!
Tu croîs comme ces blés sur des sols si arides comme un dément 
Pense à mûrir toutes tes réflexions avant de les semer par l’évent

Ne t’échines pas sur des sujets utopiques, ce serait bien navrant
Tu ne sais rien pour le moment et tu ne seras plus qu’un paravent
Sans cible et bien trop absent ! Heureusement que rien n’est latent
Car si l’avis est nonobstant, te voilà parvenu et les autres si absents

Pourtant nous n’avons rien à lui envier, c’est tellement désespérant
Le temps sur les blés perdra sans doute son effet, et ses penchants !
Nous sommes toi et moi sur des zones misérables et si à ses dépends
Si cependant, nous étions l’unique objet de tous ses beaux moments

Thierry Titiyab Malet 18 avril 2012, 



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