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Comme l’oiseau joli +

Comme l’oiseau joli posé sur la branche
Qui chante sans appréhender l’avalanche
Comme la fleur éclose quand vient le printemps
Qui ne sait que sa beauté ne dure qu’un temps
Ainsi mes belles saisons se sont échappées
Avant que je n’aie pensé à les rattraper
Insouciante que j’étais je cueillais le jour
Que j’aimais à faire rimer avec toujours
Rires et plaisirs harmonisaient mes années
Qui ne savaient par l’ennui être chicanées
Puis vint le temps où tourments pèsent sur les ans
L’avenir s’obscurcit douloureux écrasant
Les yeux s’ouvrent sur un avenir incertain
Le bonheur se montre de plus en plus lointain
Mon regard sur les choses change, les choses
M’entrevoient désormais en anamorphose
J’avance hésitante vers mes lendemains
Avec l’espoir de voir se tendre une main
Le silence de mon autarcie m’assourdit
Me faisant regretter de n’avoir souvent dit
Que j’aimais la vie les choses et les êtres
Et que je me suis contentée de peut être
Alors qu’il me fallait offrir ce que j’avais
Et ce que je n’avais pas à ceux que j’aimais
Que j’aurais du accorder plus de caresses
Plutôt que de me plaire dans ma détresse

Faire taire les remords les calmer vraiment
Afin de discipliner mon abattement

Comme l’oiseau joli +

Comme l’oiseau joli posé sur la branche
Qui chante sans appréhender l’avalanche
Comme la fleur éclose quand vient le printemps
Qui ne sait que sa beauté ne dure qu’un temps
Ainsi mes belles saisons se sont échappées
Avant que je n’aie pensé à les rattraper
Insouciante que j’étais je cueillais le jour
Que j’aimais à faire rimer avec toujours
Rires et plaisirs harmonisaient mes années
Qui ne savaient par l’ennui être chicanées
Puis vint le temps où tourments pèsent sur les ans
L’avenir s’obscurcit douloureux écrasant
Les yeux s’ouvrent sur un avenir incertain
Le bonheur se montre de plus en plus lointain
Mon regard sur les choses change, les choses
M’entrevoient désormais en anamorphose
J’avance hésitante vers mes lendemains
Avec l’espoir de voir se tendre une main
Le silence de mon autarcie m’assourdit
Me faisant regretter de n’avoir souvent dit
Que j’aimais la vie les choses et les êtres
Et que je me suis contentée de peut être
Alors qu’il me fallait offrir ce que j’avais
Et ce que je n’avais pas à ceux que j’aimais
Que j’aurais du accorder plus de caresses
Plutôt que de me plaire dans ma détresse

Faire taire les remords les calmer vraiment
Afin de discipliner mon abattement

Comme l’oiseau joli +

Comme l’oiseau joli posé sur la branche
Qui chante sans appréhender l’avalanche
Comme la fleur éclose quand vient le printemps
Qui ne sait que sa beauté ne dure qu’un temps
Ainsi mes belles saisons se sont échappées
Avant que je n’aie pensé à les rattraper
Insouciante que j’étais je cueillais le jour
Que j’aimais à faire rimer avec toujours
Rires et plaisirs harmonisaient mes années
Qui ne savaient par l’ennui être chicanées
Puis vint le temps où tourments pèsent sur les ans
L’avenir s’obscurcit douloureux écrasant
Les yeux s’ouvrent sur un avenir incertain
Le bonheur se montre de plus en plus lointain
Mon regard sur les choses change, les choses
M’entrevoient désormais en anamorphose
J’avance hésitante vers mes lendemains
Avec l’espoir de voir se tendre une main
Le silence de mon autarcie m’assourdit
Me faisant regretter de n’avoir souvent dit
Que j’aimais la vie les choses et les êtres
Et que je me suis contentée de peut être
Alors qu’il me fallait offrir ce que j’avais
Et ce que je n’avais pas à ceux que j’aimais
Que j’aurais du accorder plus de caresses
Plutôt que de me plaire dans ma détresse

Faire taire les remords les calmer vraiment
Afin de discipliner mon abattement



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