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Votre peau a l’odeur des trop rares sérénades,
Que les dieux font vibrer entre mille et une cordes.
Vos yeux la couleur de ces astres nomades
Que les cieux laissent parfois en dehors de la horde.

Telle jeunesse insolente vous semblez arborer,
Que votre ombre, parfois, ne parvient à trahir,
Comment donc le saurais-je si elle-même ne le sait ?
Le secret douloureux qui nous faisait languir.

Demoiselle, tiendrez-vous, dans ma vie, le grand rôle ?
Je nous souhaite, croyez-moi, un tout autre dessein,
Que celui de trouver un chemin jusqu’au pôle
Et de faire d’un amour, une étoile qui s’éteint.

Marcherons nous ensemble pour l’éternité ?
Comment donc le saurais-je si elle-même ne le sait ?

Stephane Meuret
2000, Copyright



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