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J’ai laissé, en moi, mourir ses jalons,
ses tristes envolées abandonner mon âme.
Ses ombres pernicieuses hantent mes cathédrales.
Dans les méandres d’une vie d’inconnu,
confondre une lumière a celle d’un ange.

Se glissant sous d’autres apparences
en mes rêves frêles, névrosés,
naissent au recul de mes heures,
comme d’abominables serpentins,
attachés à son esprit lubrique,
épiant sans cesse le parcours sinueux
de ma langoureuse existence.
Un serpent se mordant la queue.

Allonger sous des siècles de médisance,
l’un croyant que l’autre à tord,
l’autre croyant a tord détenir la vérité
Dans ces jeux de cerveaux pétrifiés,
l’homme sème en germe le chaos,
idolâtre d’un lugubre pouvoir,
croyant encore que cette lumière soit un ange.

© ÐΔΔZ ÐΔΔŦ



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