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DANS LA NUIT BLANCHE

Ô si tu savais, comment la nuit, je dors !
De l’enfer, tu envierais ses bras d’or ;
Quand les nerfs, en de discrets braillements,
Racontent aux tempes, leurs divertissements.

Ô si tu savais, comment la nuit, je dors !
Pour son sinistre silence, tu envierais le mort ;
Quand le ventre, en d’éternels gargouillements,
Marmonne aux intestins, des ballonnements.

Et de mes yeux secs, choient des larmes,
Des larmes chaudes comme des flammes,
Les flammes ardentes, que je ne puis dormir,
Dormir, quand défilent les souvenirs.



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