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Ouvrant mes haillons rapiécés,
Aux portes closes du printemps,
Du pas de mon âme empressée,
Je volerai au creux des vents.


Je porterai à mon baiser
Les rives amènes de l’Orient,
La flamme du soupir passé,
Fouira la fleur de mon tourment.


Je cueillerai les fruits d‘été,
Le chant des airs véhéments,
Les baies vermeilles des allées,
Illumineront le firmament. 


Je caresserai mon front blessé,
Fuyant en chœur mon sentiment,
Sourire à cette vie rapiécée…
Le cœur libre, comme un enfant.


© Spleen – Stéphane Meuret – Tous droits réservés – 2 Juillet 2018


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