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Je vous écris de ma prison dorée,
De ce pays où je suis exilé,
Je pense à vous dès l’aube,
Jusqu’à la fin du jour,
Mon tendre, mon merveilleux amour.

Un coucher de soleil me fait rêver de vous,
Ces vagues qui se meurent
Sont mes pleurs pour vous,
Le souffle du vent emporte mes pensées,
Qui s’envolent vers vous, par-delà les contrées.

Je meurs d’amour, je meurs d’amour pour vous,
Je me languis et m’éteins lentement,
Si vous veniez un jour et enfin me rejoindre,
Je serais fou, rien ne pourrait nous atteindre.

Je vous écris de ma prison dorée,
J’écris ces mots à l’encre de mon sang,
Je souffre trop, et même intensément,
Ici je meurs sans vous, je vous attends.

Mon âme est vide et mon cœur est glacé,
Pour moi revivre il me faut un baiser,
Je vous écris de ma prison dorée,
Suis-je bien fou de vous avoir laissée.

Pardonnez-moi, je vous en prie,
Suis déchiré par le remord,
Entendez-moi, je vous appelle,
Rejoignez-moi, Ô Gabrielle.

Votre image est là, devant mes yeux,
Le souvenir de ce regard si bleu,
De vous je n’attends qu’une chose,
Un long baiser au doux parfum de rose.

Je vous écris de ma prison dorée,
Ces quelques lignes aux senteurs de regrets,
Sur mon île, je me remplis d’espoir,
Mon bel amour, de vous apercevoir.

Tous droits réservés©Marie-Hélène Coppa
extrait de mon recueil « Quand ma plume s’abandonne » aux Editions edilivre



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