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Entendez vous la déchirure en son coeur de mère
Lorsqu’elle laisse de l’autre côté
Une partie d’elle.

Lorsque les cris de la séparation
Se mêlent aux larmes
Les cris comme des lames
Au ventre maternel

De douleur le visage déformé
Les bras tendus
Les coups de pieds
L’envie de mordre
O ! Puissance paternel.

Ces cris résonnent
En écho
Sur ce trottoir
L’heure sonne
Démentielle.

Et le monde s’arrête.

Les voix s’éteignent
A bout de cris et de sanglots
Le corps s’anesthésie
Le regard se trouble
Le cœur s’arrache
Le pas se fige
Les jambes lâchent
Irréel

Elle erre
Perdue
Vide, dans son ventre, dans sa poitrine
L’air sans ventoline
Ne passe plus
Comme un cri qu’on enterre
Sans elle.

Une poupée à la main.

PJ – 08/10/2017 – LDP 53



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