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Demain, j’irai vers la route de tes chantiers,
Vers la petite rue d’à côté des montagnes,
À travers les arbres de toute la campagne,
Où les branches fleurissent au bord du sentier.

Je t’attendrai quand j’aurai fini mon chemin,
Au moins rejoins-moi avant cette pluie saisonnière,
Elle tombera sur mon toit de sa manière,
Hâte-toi avant qu’il ne ruisselle vers demain.

Plus longtemps, j’avais en moi le désir ardent,
de voir en toi le plus grand esprit confident,
tant bien que mal nous serons au cœur du jardin.

Prends tout ce qui te paraît de plus magnifique,
quand se levera du ciel un vent pacifique,
avec un signe d’adieu à tous les vieux radins.



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