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Sur le seuil de ma fenêtre chante la nuit
Déposant ses odeurs embrumées
Et ses notes de fraîche rosée
Sur la mélancolie de mon ennui

Sur le seuil de ma fenêtre chante la nuit
Et ses notes de fraîche rosée

Au travers carreau de mon soupirail
J’entends les murmures, les soupirs
La solitude qui me tenaille, moi et mes désirs
Dans les ombres nocturnes qui assaillent

Sur le seuil de ma fenêtre chante la nuit
Et ses notes de fraîche rosée

Au travers des yeux de ma lucarne
Dans les lorgnettes de ma lanterne
Je pose regard sur le quidam
Sur celle que je suis devenue, je me consterne

Sur le seuil de ma fenêtre chante la nuit
Et ses notes de fraîche rosée

Sur le feston de ma fenêtre bien accoudée
Près de la flamme de mon falot le cœur gros
J’attends le petit matin frileux, peut-être l’orée
La clairière dans la forêt de mon chagrin, de mes sanglots

Sur le seuil de ma fenêtre chante la nuit
Et ses notes de fraîche rosée..



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