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Mentir,
A l’enfant qui s’endort
Malade et famélique
Il couche avec la mort
Joueuse maléfique.

Mentir,
A l’amant qui supplie
De soulager ses jours
Sur son lit d’agonie
Pour d’autres cieux d’amour.

Mentir,
A l’être qui expire
Un souffle d’au revoir
Dans un dernier sourire
Pour affronter le noir.

Mentir,
Pour un sommeil de paix
Pour un soleil…
Pour un…
Pour…

Mais mourir,
Pour épargner la vie
Qui crève de douleurs
Et qui nous remercie
Quand on éteint son cœur.

Pff…
Jean-François Grégoire



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