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Quand tu me dis que je suis tienne,
Mon corps me joue des tours,
Je ferme les persiennes,
Même en plein jour.

Quand tu me dis que je suis ta muse,
Je savoure ce chuchotement,
Un plaisir qui se diffuse,
Comme par enchantement.

Quand tu m’écris un long courrier,
Je sens plus encore ta présence,
Au plus profond de mon encrier,
Et ma plume au corps balance.

Quand je lis tes douces lignes,
J’aspire les flots de ton désir,
Le corps en feu, je m’incline,
Devant un si grand plaisir.

Quand de loin ton cœur me crie,
Mon corps étanche sa soif de toi,
Devant tant de folles envies,
Je ne peux te cacher mon émoi.

DERRIÈRE LES PERSIENNES © Copyright 2016 Sylvie Badi



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