Partagez

J’avais le cœur en JOIE cette nuit
J’étais bien, avec mes idées en HARMONIE
Mais soudain ce fut la pagaille
Je voyais des choses étranges dans la GRISAILLE
Des mots m’assaillaient en un long FLEUVE
Ils voulaient me mettre à l’épreuve
Ils m’entraînèrent dans un château RENAISSANCE
Ils voulaient me présenter une de leur connaissances
Mais je devais envers lui marquer ma DEFERENCE
Et même lui faire une révérence
Les mots avaient des pouvoirs MAGIQUES
J’étais dans un état hypnotique
Ma nuit bientôt ne fut bientôt plus qu’un cauchemar
Les mots devenus fous étaient en pleine bagarre
Ils étaient transformés en humains et je vis le PLÂTRAGE
Rouer de coups le pauvre SCRIBBAGE
Et là dans le TUNNEL
J’en vis d’autres qui se battaient en duel
C’était l’orgueilleux ILLUSIONISME
Qui voulait embrocher le NEOLOGISME
Sous l’œil moqueur de l’ANAGRAMME
Qui ne faisait rien pour empêcher le drame
Quand les mots me présentèrent un animal
J’y vis la CONJONCTION des forces du mal
Mais j’aperçus aussi au fonds du JARDIN
Le regard narquois du facétieux Merlin
Qui, pour pouvoir mater la MUTINE
Appelait en renfort ses deux fées coquines
Ensemble tous les trois…voulaient-ils donc sa MORT
En lui jetant de pareils sorts ?
Je ne savais plus que penser
Au sortilège de la nuit je voulais échapper
Quand le vieux sage s’approcha de moi
Je ne reconnus pas le son de sa voix
Il me désigna alors un immonde CRAPAUD
Qui d’un bond sauta sur ma peau
Il allait me mordre ou me causer des BLESSURES
Me faire mal, ça j’en étais sûre
Mais il me regarda, d’un regard plein d’HUMANITE
J’y vis de l’AMOUR, de la SINCERITE
Il me dit, viens j’ai besoin de TENDRESSE
Fais-moi juste une petite caresse
Avec moi tu verras tu te sentiras bien à ton aise
Tu pourras manger de tout , même des FRAISES
Crois-moi, les miennes sont pur DELICE
Mais moi, je voulais rompre le maléfice
Et quitter cet infernal CHALLENGE
Qui a sur moi des effets aussi étranges
Je voulais fuir, courir à perdre haleine
Mais, mes jambes me portaient à PEINE
De mon mal je devais trouver la DÉFINITION
Mais je me berçais d’ ILLUSIONS
J’imaginais le GÂCHIS qu’il y avait dans mes NEURONES
Qui n’entendent même plus le téléphone
Enfin, c’est le matin, je vais devoir me réveiller
L’astre LUMINESCENT s’est couché
Sur mes joues, les LARMES ont séché
Je vais tous vous retrouver, vous et votre AMITIE
00060318-1©2016 CopyrightDepot.com



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.04 sur 26 votes