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D’ici, d’ailleurs, dès l’aube, des pieds nus,
Brisons l’hymen de ce monde et marchons.
Je suis le nègre errant, je serai ce manchon,
Bout d’homme sur qui se rêvent mes nuits.

Mais ce soir les étoiles nous seront filantes
Et de sa charrette chutera la grande-ours.
Les yeux comme bandés, je flâne en transe
Sous cette voûte lactée fustigeant ma perte.

Alors avez mon pieu, pénétrons ces ronces,
Infinies broussailles, perpétuelles prémices
Dans ce halo placide d’où perpétue l’ennui.

Ce silence morbide que mes cris atténuent,
S’anime au soleil de mon intransigeance et
Jamais la brise ne puits sévir la pluie après.



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