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Quel plaisir de la suivre sous chacune des enseignes ;
Vraiment rien ne semblait pouvoir lui échapper !
Sur chacune des vitrines, son minois reflété,
Donnait vie au vieux mythe qu’aux enfants l’on enseigne.

Certaines fois je la perds dans le cœur des marchés !
Mais je sais que les neiges éphémères des pavés
De ces places si célèbres de Commerce et Bouffay
Sont motifs suffisants à la voir s’égarer.

Une seconde sur ta droite, juste au coin du troquet !
Elle est là ! Rejoins-la, c’est pour toi qu’elle attend.
Serre-la dans tes bras, couvre-la de baisers,
Et dis-lui que tu l’aimes tant qu’il est encore temps.

Stephane Meuret
1999, Copyright



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