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DIVIN

Sur ma peau nue, je sentais tes mains
La douceur de ta paume emprisonnant mon sein.
Ta bouche dévoreuse picorait mon visage
Je renonçais à rester sage.
Je m’écroulais soudain, gémissante
Sur le tapis de laine haute, frémissante.
J’attirais ton corps sur le mien.
Nous ne formons plus qu’un seul être, épanoui
Que la passion éblouit.
Nos corps ondulent au rythme du désir
Explosant soudain sous le fouet du plaisir.
Jouissance, apothéose de l’amour.
Je meurs, émerveillée….



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