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Les os qui frissonnent sous une chair satinée
Vibrant un coeur sur les rives de l’oubli
Ton nom caresse les fleuves de la destinée
D’un mécréant enchanteur sans répit
Tes mains chatouillent ces immondes cités
Sous un dais d’azur burlesque de deni
Et je me trouve par ton parfun , égaré
Perdu, cherchant le pur dans le bruit
La muse éternelle dans ce royaume d’ennui
Dans ce lit macabre de rêveur
Ces rayons qui jouissent des accords de mon coeur
Recoud les ficelles abîmées de mon destin
Par les fragments infernal de ton ésprit séraphin
Et le goût divin de tes lèvres ,Humain
Qui invoque la symphonie de la Fin .



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