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Je pars au loin chanter au son des mandolines
je suis ton ombre, toi ma douce colombine
tout en cadence, plus rien n’ aura d’importance
car au fond de tes yeux je vois la vie qui danse

Devant l’astre d’argent, je me sens indigent
de la peur de ce que pourraient penser les gens
tu es si belle,dans tes dessous de dentelles
marchant sur les rayons du ciel sous ton ombrelle

Tu as baissé les paupières dans cette clairière
le sourire aux lèvres en senteur printanière
l’élan de nos coeurs purs s’est ouvert au bonheur
nos âmes fragiles empreintes de douceur

nus dans les dunes, c’est l’amour qui nous entraîne
sur ton corps d’ébène, en sculpture de reine
je devine mes mains fébriles qui ondulent
nos corps enfin soudés dans ce doux crépuscule



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