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Ceint le Saint, Ceint la vierge, étreindrais-je la vie,
Dans ces murs de vermeil, sur ces terres rougies,
Combien ont parcouru de leurs pieds assagis
Au seuil de la voûte ? Le silence rugit !

Cascade de prière, des torrents de lumière
Sur notre vue princière aux vents confus d’hier,
Plus rien ne s’oppose d’une lecture ; exige !
En cette parcelle de mon âme et m’oblige.

Joug divin insufflé tout comme dans un songe,
Et le miracle sorti de ma torpeur confuse,
Elle garnit mon essence hors de tous ces mensonges.

J’ai vu sa gloire aux flancs des murs de Cathédrales,
Flaire et respire là, -effluences diffuses,-
La quiétude des jours loin des effares râles.

© Patrice Merelle



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