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De tes yeux si espiègles raviver les éclairs
Et faire feu loin des règles qui inondent notre air…
Ces projets que ma Muse ne peut plus exaucer,
Je les veux, je les use pour un jour te conter

D’autres phrases que celles qu’on t’a fait écouter.
Allons à la Grande-Ourse, toi et moi, témoigner
Du frou-frou si doux des étoiles aux cieux…
Je suis un piètre fou du salaire de tes yeux !

Chasse la prose de ton âme ; mets-y cœur, mets-y vie,
Et respire le grand blâme de cette lyre qui t’ennuie.
Sache une chose tout de même avant tout jugement,

En ton âme, les rancœurs je ne veux point semer,
Je souhaite juste, Amoureuse, te montrer l’amitié,
Amitié qui se meurt : mes poèmes, mon tourment…

Stephane Meuret
2003, Copyright



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